Le port de Port-au-Prince détruit par le séisme du 12 janvier 2010 Rendu public à Montréal le 30 janvier 2010 Par un collectif d'auteurs haitiens-quebécois Haïti, à la suite du séisme du 12 janvier dernier, les destructions matérielles et immatérielles sont à peine mesurables. [...] Pis encore, le fonctionnement constitutionnel du gouvernement est en partie enrayé : les élections de février 2010 pour le renouvellement au complet de la Chambre des députés et du tiers du Sénat ne sont plus possibles, le mandat du président prend fin en 2010. Désormais, le gouvernement ne pourra opérer qu’à l’intérieur d’un cadre extraordinaire d’arrangement politique, en dehors de l’ordre constitutionnel ordinaire, en attendant que des élections redeviennent possibles. Ce qui ne le sera vraisemblablement pas en 2010. À la fin de l’année 2010, c’est le vide politique. Au-delà des pertes humaines et matérielles, c’est la continuité et la légitimité du gouvernement, la souveraineté de l’État et...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.