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Affichage des articles associés au libellé ONG
Haïti: Fallait-il faire autant d'amputations ? Cette question est et a été développée en plusieurs occasions dans les médias. La plupart des ONG présentes s'en défendent farouchement : si elles n'avaient pas amputé à tour de bras, les patients auraient perdu la vie. Certaines ONG vont jusqu'à accuser les organismes rivaux dans le but évident de chercher querelle. C'est donc un sujet épineux qui mérite d'être traité et j'en fais aujourd'hui mon cheval de bataille. Tout d'abord, je vais donner mon opinion sur l'organisme qui a fait le plus d'amputations, ensuite je parlerai des indications qui les induisent, les autorisent et quel est le protocole à suivre. Plus loin, on essayera de comprendre la mentalité des étrangers qui viennent nous aider ; une mentalité souffrant de ce que j'appellerai « le syndrome des a priori ». Qui a le plus amputé ? Vous vous attendez à une réponse précise... Hé bien, vous n'en aurez pas! En fait, suivant ...
La problématique des tentes Par Frantz Duval Il faut une vision claire et cohérente des abris provisoires comme de la reconstruction. Celui qui parle, c'est Charles Clermont, ingénieur, professeur d'université, financier, ancien directeur général de la SOGEBANK, la plus importante banque du pays, conseiller du président Préval et responsable de la Commission abris provisoires et relocalisation. L'attente des tentes prend une autre tournure et rien n'est simple. « Il n'y a pas assez d'espaces libres pour monter 200 000 tentes dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.» La phrase tombe comme un couperet. L'argument est définitif, c'est un ingénieur qui parle avec assurance. Le débit particulier de l'ancien professeur Charles Clermont, rend le verdict sans appel. « Tous les organismes qui travaillent sur le terrain savent que les tentes ne sont pas la solution. Il n'y a pas assez de places à l'air libre pour créer asses de v...
La production et l'importation haïtiennes menacées d'asphyxie par l'aide humanitaire Représentant environ 25% du PIB, l'agriculture est le secteur le moins affecté par le séisme du 12 janvier 2010. En effet, les infrastructures agricoles rurales, les systèmes d'irrigation, la production n'ont subi le moindre dommage. Le milieu rural est surtout touché par le fait qu'une bonne partie de la population de l'aire métropolitaine de Port-au-Prince désertant la capitale est allée se réfugier en province, selon le constat de la Coordination nationale pour la sécurité alimentaire (CNSA) annonçant que les méfaits de cette migration seront ressentis plus tard. Les informations publiées par la CNSA concernant les prix des produits de première nécessité font état d'une hausse des prix dans les villes de province alors que dans les régions touchées par la catastrophe, ils s'affichent à la baisse. Ce phénomène s'explique par l'affluence et la distri...