Pour un colloque sur l’enseignement de l’histoire en Haïti Par Michel Hector, historien, professeur à l'université L’histoire n’a pas toujours été l’objet d’un enseignement généralisé. Pendant de longs siècles la transmission de cette branche du savoir était réservée aux princes et aux fils des classes dirigeantes. Ils devaient y trouver les secrets les préparant à la direction de leur communauté. C’est le phénomène moderne de la constitution des États nation et l’extension de la formation scolaire au triple niveau primaire, secondaire et universitaire qui ont véritablement permis d’assurer une large diffusion à l’enseignement de l’histoire qui justement a conservé pendant longtemps une orientation fortement nationaliste. Aujourd’hui, dans les sociétés démocratiques les individus réclament et imposent de plus en plus leur association à la conduite des affaires de leur pays. Dans ce contexte, un revirement s’opère. Le public intéressé par la connaissance historique s’élargit chaque ...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.