Sim Pa Rele Ne pleure pas, Jeannette… Par l’écrivain Lyonel TROUILLOT publié sur le site internet de radio kiskeya le mercredi 6 avril 2011 , Dans l’une de mes précédentes chroniques, je dénonçais le désarroi de ceux qui s’offusquaient de la candidature et de la popularité des chanteurs Wyclef Jean et Michel Martelly : les symptômes d’une crise sociale dont l’expression politique prend la forme du rejet de tout ce qui peut représenter l’ordre social, aux yeux des masses urbaines défavorisées et de la paysannerie. Pas besoin d’être sociologue ou historien pour se rendre à l’évidence de cette perception, chez celles et ceux qui ont voté Michel Martelly, qu’il existe un ordre qui est contre eux. Leur vote, dès lors, est déterminé par l’écart que le candidat choisi entretient selon eux avec le pouvoir politique en tant que garant de cet « ordre » duquel ils n’attendent rien. Quand on offre le vote à des gens qui ne se sentent pas cito...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.