Par Hugues St. Fort, Ph. D Cet article constitue la troisième et dernière partie de la mise au point que je fais à la suite d'un bref échange qui a eu lieu sur le Nouvelliste (voir la section Culture du Nouvelliste du 30 octobre 2009 pour l'article de Prophète Joseph (PJ) et ma réponse dans le Nouvelliste du 3 novembre) entre PJ et moi-même mais qui a déclenché des commentaires souvent injurieux à mon égard de la part des partisans de l'opinion de PJ qui n'admettent pas que je puisse m'opposer à la dénomination « l'haïtien » proposée par PJ. Dans cet article final, j'aborde le coeur de la question : les enjeux de mon bref échange avec PJ et ce qu'il contient de tristesse et de frayeur pour l'avenir des discussions publiques dans la société haïtienne. L'immense majorité des lecteurs du Nouvelliste qui ont lu l'article de PJ a applaudi vivement à sa proposition démagogique de remplacer le nom de la langue parlée par tous les Haïtiens, Kreyòl, p...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.