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Affichage des articles associés au libellé europe
Rencontre des bailleurs de fonds / Le PARDH : une vision en deux temps Le premier ministre haitien Jean-Max Bellerive.   En acceptant de financer, même au-delà des attentes du gouvernement haïtien, le Plan d’action pour le relèvement et le développement d’Haïti (PARDH), la communauté internationale a dit approuver ce document. Pour le ministre de l’Économie, c’est un travail récompensé. Ronald Baudin a indiqué que le gouvernement avait pris toutes les précautions nécessaires au cours de l’élaboration de ce plan. Depuis le lundi 29 mars, le Plan d’action pour le relèvement et le développement d’Haïti (PARDH) était disponible sur le site de la conférence des bailleurs. En une cinquantaine de pages, illustrées de photos et en sept chapitres, le gouvernement a présenté « les grands chantiers de l’avenir ». Le rêve : transformer la catastrophe du 12 janvier 2010 « en une opportunité pour qu’Haïti devienne un pays émergent d’ici 2030 ». Cette vision a été exprimée, en février, par ...
Discours du président René G. Préval à la conférence des donateurs à l'ONU   Monsieur le Secrétaire Général,  Madame la Secrétaire d’État, Monsieur l’Envoyé Spécial Président Bill Clinton, Madame la Gouverneure Générale du Canada, Michaëlle Jean,  Honorable P.J. Patterson, Représentant Spécial de la CARICOM,  Honorable Présidents du Sénat et de la Chambre des Députés d’Haïti,  Mesdames, Messieurs ministres et ambassadeurs, Mesdames, Messieurs  Les deux dernières fois où je me suis trouvé à cette tribune, à l’occasion de la 63ème et de la 64ème Assemblées générales des Nations Unies, c’était pour témoigner de l’expression de la souffrance de mes compatriotes, frappés par une série de désastres naturels : ouragans, cyclones et inondations. Bilan : 3 000 morts, des centaines de blessés et des pertes matérielles évaluées à 15% du PIB. Nous voilà aujourd’hui encore réunis ici à l’occasion d’une souffrance sans commune mesure pour les Haïtie...
Difficile situation à Léogâne Par Djems Olivier Plus de deux mois après le séisme dévastateur du 12 janvier, la ville de Léogâne, détruite à 90%, peine encore à se relever. Aucune opération de déblaiement n’a jusqu’à présent été lancée. Les rescapés se trouvant dans les camps de fortune sont toujours dans l’attente de tentes et d’aide alimentaire, à l’approche de la saison des pluies. Une situation qui préoccupe particulièrement le député Anthony Dumont. A environ 30 kilomètres au sud de Port-au-Prince se trouve Léogâne, une ville côtière dont la population était estimée, jusqu’à récemment, à plus de 200 000 habitants. Mais le séisme du 12 janvier qui a dévasté la capitale haïtienne et ses communes avoisinantes n’a pas épargné l’ancienne capitale du Royaume Xaragua, connue aujourd’hui sous le nom de Cité Anacaona. Deux mois et demi après le tremblement de terre meurtrier, rien n’a pratiquement changé dans la ville de Léogâne. Des tonnes de débris jonchent encore les rues, les s...
Encore une secousse en Haïti Très tôt ce matin, à 2:16 et 17 secondes la terre à de nouveau tremblée en Haïti. Cette fois ci la réplique était de 4.2 sur l'échelle de Richter et son épicentre localisé à 60 kilomètres à l'ouest de Port-au-Prince.
Inauguration d'un nouveau centre d'hébergement à la Croix-des -bouquets Les autorités haïtiennes en collaboration avec la protection civile dominicaine, ont procédé le week end écoulé à l'inauguration d'un nouveau centre d'hébergement dans la commune de Croix des Bouquets, à 15 kilomètres de la capitale haïtienne, Port-au-Prince. Selon le maire de la commune de Croix des bouquets, Darius Jean Saint-Ange, 60 familles qui vivaient aux champs de mars seront réinstallées dans ce nouveau camp d'hébergement qui pourra accueillir à terme 400 familles. Des tentes sont installées sur ce terrain qui a été aménagé par le gouvernement haïtien, dans le cadre du processus de relocalisation des sans abris suite au séisme du 12 janvier. Cet espace sera doté d'une administration centrale, d'un poste de Police, de terrains de jeux, d'un centre hospitalier et d'installations sanitaires. Les responsables de l'Organisation internationale pou...
Haiti-Séisme : Le cataclysme des Duvalier et celui du 12 janvier 2010 Par Leslie Péan Les difficultés actuelles de la société haïtienne pour faire une transition vers un régime démocratique sont liées au refus des puissances tutrices de procéder à une vraie dé-duvaliérisation et une réelle dé-macoutisation après 1986. Il y a eu un refus systématique de savoir ce qui s’est passé de 1957 à 1986. La communauté internationale a imposé son refus de faire le procès du duvaliérisme sous le fallacieux prétexte que ce serait une « chasse aux sorcières ». C’était sa condition expresse pour forcer Jean-Claude Duvalier à abandonner le pouvoir. Le changement recherché n’a pas eu lieu et on est resté à la surface. La société haïtienne ne s’est pas donné la peine d’identifier les comportements qu’elle condamne et encore moins d’expliquer à la jeunesse les causes de nos malheurs. Les Haïtiens n’ont pas essayé de penser ce qui a rendu le duvaliérisme possible afin d’éviter son renouve...
Ces morts qui tiennent compagnie aux vivants Alors que les opérations de sauvetage ont officiellement pris fin en Haïti, l'écrivain américain Madison Smartt Bell rappelle que, dans ce pays imprégné de vaudou, les âmes des morts vivifient ceux qui restent. Publié dans le New York Times, ce texte introduisait une série d'extraits de textes d'auteurs et de poètes haïtiens. 27.01.2010  |  Madison Smartt Bell |  The New York Times C'est le moment de rappeler qu'en Haïti, personne ne meurt vraiment. Les milliers et milliers de personnes qui ont perdu la vie sous les décombres lors du tremblement de terre, et les milliers qui ne survivront pas à ses séquelles, vont, en fait, connaître un changement d'état, comme le veulent les préceptes du vaudou haïtien tel qu'il est pratiqué par une grande partie de la population. Loin de disparaître, comme dans d'autres religions, les esprits des Haïtiens défunts - sa nou pa voué yo, « ceux qu...
Haïti: Chronique d'un séisme pressenti Par Franckétienne Frankétienne photo © Kathleen Gyssels Mardi 12 janvier 2010, à 4h30, en compagnie de mon partenaire de scène, le comédien Garnel Innocent, je venais tout juste de terminer la répétition de ma pièce « Melovivi ou le Piège ». Ce texte théâtral, à dimension écologique universelle, a été écrit en novembre 2009. Et j'avais déjà entamé la mise en scène en décembre, puisque cette production devait être jouée le 29 janvier 2010 au Parc Historique de la Canne à Sucre. Au moment du départ de mon partenaire de scène, s'amena le journaliste portoricain Angel Dario à qui j'allais accorder une interview autour de la présence du divin dans ma vie et dans mon oeuvre. Accueil chaleureux. Echanges brefs sur les différents aspects thématiques qui devraient constituer les points essentiels de l'entrevue. Je sais que vous êtes peintre, me dit-il, cela m'intéresse de photographier quelques-uns de vos tabl...

Après Haiti le Japon est frappé par un puissant séisme

Le Japon frappé par un puissant séisme Secouristes japonais après le séisme Un puissant séisme de magnitude 7,0 a frappé l'archipel d'Okinawa, dans le sud du Japon, vendredi 26 février à 21 h 31, a annoncé l'institut de géophysique américain (USGS). Le séisme a eu lieu à une profondeur de 22 kilomètres et son épicentre se trouvait à 81 kilomètres à l'est/sud-est de la ville de Naha, sur l'île méridionale d'Okinawa, a indiqué l'USGS. Une agence gouvernementale japonaise a émis une alerte au tsunami. Tsunami qui pourrait atteindre deux mètres de haut dans certains endroits, selon cette agence. Okinawa est un archipel situé entre l'océan Pacifique et la mer de Chine orientale, à égale distance de la Chine continentale et de Taïwan. Les séismes sont courants au Japon , archipel situé dans l'une des régions les plus sismiquement actives du monde. Environ 20 % des séismes d'une magnitude de 6 et plus recensés dans le monde survi...
Méssage du président Luiz Inacio Lula da Silva aux Haïtiens Le monde a besoin d'Haïti   Le président Brésilien Luiz Inacio Lula Un important défi nous a conduit en Haïti en 2004. Le Brésil, avec le mandat de l'ONU et l'aval du gouvernement local, a reçu pour mission de contribuer à l'établissement de la sécurité et de la stabilité du pays. Il s'y est avant tout rendu afin de poser les fondements d'une paix durable. La MINUSTAH a cherché à fonder un nouveau paradigme pour les missions de maintien de la paix. Nous voulons prouver qu'il ne peut y avoir de sécurité que si elle s'accompagne de développement et de justice sociale. Le tremblement de terre de janvier dernier a porté un coup sévère : 220 000 personnes ont perdu la vie, les infrastructures de Port-au-Prince ont été en grande partie détruites, maisons, universités et hôpitaux ont été anéantis. Cette nation qui faisait face à des conditions précaires doit désormais lutter pour sa survie. Je m...

PORT-AU-PRINCE "Le séisme? Connais pas": l'élite économique d'Haïti se porte bien

Un excellent article de l'Express.fr sur l'insouciance des élites haïtiennes. Aller voir et dites-nous ce que vous en pensez.
A Grand-Goâve, la situation est encore grave La commune dans toute sa totalité a été saccagée par le séisme et jusqu'a ce matin du 15 janvier 2010, Centre-ville, 7e et 1ere section ressentent des répliques environ chaque 15 à 20 minutes. Trop tôt déjà pour vous présenter ce bilan négatif sur les dégâts et les pertes en vies humaines car jusqu'a date nous avons des personnes sous les décombres. Plus de 7 morts déjà à 7e section, Fauche, Lasaline, et plus de 20 morts a la 1e section dont des étrangers qui se trouvaient dans la cité canadienne à Taino au bord de la mer et à Villa St Georges. Les pertes en vies humaines au Centre-ville sont jusqu'a date partielle et c'est très lourd, pas de chiffre officiel. À ne pas oublier des étudiants grand-goâviens et autres personnalités qui étaient à Léogane et dans la région métropolitaine qu'on ne trouve jusqu'a date. Il faut souligner aussi qu'il y a beaucoup de blessés qui nous paraissaient très difficiles à soigner...

POUR LA CONSTRUCTION D'UNE CONSCIENCE HAITIENNE APRES LE SEISME DE JANVIER 2010 (1re PARTIE)

Par Lesly Péan Le 12 janvier 2010 en trente-cinq secondes, le monde s’est arrêté en Haïti. Avec brutalité. Au moment où il est question d’estimer les dégâts et d’évaluer les coûts de la reconstruction, l’élément politique est plus que jamais au centre de la complexité d’une situation déjà ingérable d’un pouvoir qui se complait dans la banalisation du mal. Le tremblement de terre a mis à jour le vide du reflux de l’État dans l’organisation de l’espace haïtien. Il a fait émerger un certain nombre de questions en suspens concernant l’ordre politique anarchique et populiste qui campe en Haïti. L’ampleur des destructions pose la nécessité d’une reconstruction qui ne se limite pas aux villes détruites par le tremblement de terre. Il faut dire : par-delà la recomposition spatiale que cette crise impose, il s’agit en fait d’une refondation de l’État longtemps miné par la méfiance pour ne pas dire la haine des dirigeants contre la plus grande partie de la population. Cet...