Salaire minimum et sous-traitance en Haiti Par Fritz Deshommes, vice-recteur à la recherche Université d'Etat d'Haiti Introduction de l’ouvrage "Salaire minimum et sous-traitance en Haiti", que signe l’auteur ce 3 juin à la foire Livres en Folie Le débat sur le salaire minimum s’est arrêté sur un profond malaise. Un vote du parlement dont la légitimité est contestée. Des discussions dont plusieurs protagonistes estiment qu’elles ont été escamotées. La carence de données pertinentes et convaincantes. Le sentiment que la décision finale des 125 gourdes pour la sous-traitance résulte beaucoup plus de tractations politiciennes et des sempiternels rapports de forces entre oligarchie et nation que d’un compromis raisonnable. Reprenons les faits. Tout le monde admet que les 200 gourdes de salaire minimum légal journalier constituent un minimum, un pis-aller, un pas dans la bonne direction. Tout le monde : du chef de l’Etat aux ouvriers en passant par les patrons, l...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.