“what to do” improvisé devant la catastrophe du 12 janvier (Pensées et questions esquissées à brûle-pourpoint à la recherche d’un consensus dans le respect de la vérité) Par une « grande voix » patriotique connue Le 12 janvier 2010 restera pour nous ce que le 11 septembre est pour les USA et le reste du monde. Plus rien dans notre petite République et, à notre échelle d’intensité événementielle, ne sera plus comme avant. Le Premier Ministre en fonction a déjà fixé les pertes humaines à plus de cent mille. Une radio d’information a haussé la mise en parlant de plus de 300.000, voire, pourquoi pas, 500.000 ? On comprend que sur le coup de l’émotion, l’inflation verbale haïtienne a fait déraisonner. Mais les pertes en matière grise expertes du monde des travailleurs intellectuels ne sont pas moins importantes. Le pays perd à la fois et d’un seul coup un Monseigneur Miot, Archevêque de Port-au-Prince et chef de l’Eglise catholique en Haïti, un Eddy Hanabi chef des opérations civiles d...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.