Syfia / Haïti). Haïti est un des principaux « fournisseurs » d’enfants adoptables. Une filière quasi commerciale s’y est installée, basée sur la loi du marché plus que sur une logique d’aide à l’enfance. Beaucoup d’enfants adoptés ont encore leurs parents… Sur le tarmac surchauffé de l’aéroport Toussaint Louverture à Port-au-Prince, pas un jour ne passe sans qu’un enfant d’Haïti n’embarque sur un vol international, accompagné de ses parents adoptifs ou d’un représentant d’un organisme d’adoption. Beaucoup partent vers l’Europe : Haïti est en effet devenu un gros «fournisseur » d’enfants adoptables : le premier pour la France, un des principaux pour la Belgique et la Suisse. Plus de 400 petits Haïtiens sont adoptés chaque année en France et une cinquantaine en Belgique. Dans ce pays, leur nombre est en baisse, « notamment à la suite d’une campagne qui dénonçait les mauvaises pratiques d’adoption en Haïti », explique Gerrit De Sloover, le vice-consul honoraire de Belgique en Haïti, consu...
Ayiti se wozo. Men nan men tèt anplas nap rebati AYITI cheri nou an.